La contitution algérienne est-elle UNE ROBE ? Chaque président , qui a eu une durée de vie au pouvoir (plus de trois années) , a confectionné , taillé , puis porté cette robe qui est la constitution . Parait-il qu'on la trouve trop serrée ; elle trouble la démarche , elle limite les actions , elle rend dépendant de l'homme qu'on a succédé .
Les constitutions des grandes nations n'ont pas été changées depuis plus d'un siècle voir deux siècles . Elles ont été enrichies , adaptées , mais jamais changées . Par contre les pays sous développés , ne ratent pas l'occasion de changer au moindre pépin personnel leur constitution afin de prouver à l'opinion international qu'on est une véritable démocratie .
En algérie , depuis l'indépendance un seul parti détient le pouvoir ( le FLN ) , il a sûrement un programme et une vision de la politique de la nation . L e fait d'opter à chaque fois , et de réviser sa constitution ; le FLN prouve : soit qu'il est incapable d'avoir une idée de l'avenir du citoyen algérien et de la nation , soit qu'il le fait pour d'autres raisons obscures qu'on ne peut pas les divulguer au peuple.
Le probléme ne réside pas dans les différents articles de la constitution ; qui n'ont rien à envier aux constitutions des pays les plus développés , mais plutôt à leur application qui exige des responsables sérieux , sincéres , travailleurs , désintéressés et transparents ; vu qu'ils n'ont rien à cacher à leur peuple. Un tel dévouement à la cause nationale et à l'intéret du citoyen ne peut émaner d'une junte qui a créér un système fermé ; oû toutes les énergies de ce peuple est mise à l'écart , ce régime corrupteur et corrompu , ne compte que seulement sur l'énergie du sous-sol . Ce systéme ne compte que sur le tarissable et le gain rapide et délaisse les capacités des citoyens à inventer , à produire et à exporter les différents produits qui créeront la véritable richesse nationale au lieu d'exporter la matiére grise algériene pour faire le bonheur des pays dévoloppés . Ce qui les intéresse , c'est d'investir et de pérrainiser le marché informel qui englouti l'économie du pays et dont ils sont les maître à bord puisqu'ils détiennent toutes les ficelles.